Un homme identifié comme Kamuanga Kami a été retrouvé mort tôt ce vendredi 21 août 2026 sur l’avenue Mataba, dans le quartier Kanangayi, commune de Kanzala, à Tshikapa. Selon des sources locales, la victime aurait été mortellement poignardée au cours de la nuit dans des circonstances qui restent à établir.
D’après les premiers éléments recueillis sur place, Kamuanga Kami traversait une période de tensions avec son épouse, Rose Kamalendja. Jeudi 20 août, aux alentours de 19 heures, l’homme se serait rendu au domicile des parents de son épouse pour lui demander de regagner le foyer conjugal. La démarche aurait rapidement dégénéré en altercation avec certains membres de sa belle-famille.
Toujours selon les mêmes sources, des menaces auraient été proférées au cours de cette dispute. L’épouse de la victime aurait notamment évoqué le recours à des individus présentés comme des hors-la-loi pour s’en prendre à son mari. À ce stade, aucun élément officiel ne permet toutefois d’établir un lien direct entre ces menaces présumées et le meurtre.
Quelques heures après cette altercation, le corps sans vie de Kamuanga Kami aurait été découvert à l’aube, gisant sur l’avenue Mataba. La victime présentait des blessures qui seraient compatibles avec une attaque à l’arme blanche. Des individus présentés localement comme des présumés « kuluna » sont évoqués dans les premiers témoignages, mais leur implication n’a pas encore été officiellement établie.
Dans le cadre des investigations, Rose Kamalendja a été interpellée et se trouve entre les mains des services de sécurité. Une enquête a été ouverte afin de reconstituer la chronologie des faits, d’identifier les éventuels auteurs de l’attaque et de déterminer les responsabilités de chacun. Les circonstances exactes du décès restent donc à préciser par les autorités compétentes.
L’affaire suscite l’émoi dans le quartier Kanangayi, alors que les habitants attendent des conclusions de l’enquête. Les autorités sont désormais appelées à faire toute la lumière sur ce drame et à établir les faits sur la base d’éléments vérifiables, dans le respect des droits de toutes les personnes concernées.
Par Lydia Fwamba|Tshikapa
