Loin des réjouissances populaires et des sorties festives, la Présidente Nationale du Parti des Démocrates pour la Bonne Gouvernance (PDG) invite la femme congolaise à une introspection profonde sur ses droits et son autonomie.
Pour l’élue de Tshiangu, l’Honorable Marie Kyet Mutinga, la dérive festive du 8 mars est alarmante. Elle fustige la transformation de cette journée de lutte en une célébration calquée sur le Nouvel An, marquée par la fréquentation des bars au détriment de la réflexion. Son message est que : le 8 mars n'est pas une fête, c'est un combat pour la dignité.
Dans un plaidoyer vibrant, la Présidente du PDG a tenu à saluer le rôle vital des mères dans le développement du pays, tout en rappelant le calvaire des femmes dans l'Est de la République Démocratique du Congo. Pour elle, la dignité de la femme congolaise, meurtrie par les conflits armés, doit demeurer un enjeu national prioritaire.
Au sein de sa formation politique, Marie Kyet Mutinga prône une approche proactive :
Engagement politique : Former des femmes capables de défendre leurs droits par elles-mêmes.
Révolution financière : Briser la dépendance économique. Selon elle, la femme ne doit plus être celle qui attend tout de son conjoint, mais une actrice capable de générer sa propre richesse.
S’adressant particulièrement aux femmes du Kasaï Central, l’Honorable Mutinga exhorte à une « analyse lucide » de la condition féminine. Son ambition ? Faire de chaque Congolaise une actrice majeure de la société, loin des clichés et de la superficialité.
Par Joseph Mabanza/ELITE-NEWS.NET