La Haute Cour militaire de la République démocratique du Congo a repris l’examen de l’affaire opposant le ministère public au général d’armée Christian Tshiwewe Songesha, ancien chef d’état-major général des Forces armées de la RDC (FARDC), ainsi qu’à ses coaccusés.
Siégeant en matière répressive, la juridiction militaire a poursuivi l’instruction du dossier en examinant les différents éléments liés aux charges retenues contre les prévenus. Cette nouvelle audience s’inscrit dans le cadre de la procédure judiciaire engagée devant la plus haute juridiction militaire du pays.
Selon les éléments rendus publics lors de l’ouverture de cette affaire, plusieurs hauts gradés militaires et un civil sont concernés par le dossier. Les prévenus font notamment face à des accusations comprenant, entre autres, le complot, la trahison, l’apologie du terrorisme, la propagation de faux bruits, la violation des consignes, la détention illégale d’armes et munitions de guerre ainsi que l’incitation de militaires à commettre des actes contraires au devoir et à la discipline.
À l’issue de l’audience, la Haute Cour militaire a décidé de renvoyer l’affaire au 9 juillet prochain afin de permettre la poursuite de la procédure. Cette décision ouvre une nouvelle étape dans ce dossier judiciaire qui continue de retenir l’attention, en raison du profil des personnes impliquées et des enjeux institutionnels qui l’entourent.
Ancien commandant des FARDC, Christian Tshiwewe avait occupé les fonctions de chef d’état-major général de l’armée congolaise avant son remplacement à la tête du commandement militaire. La suite des audiences devra permettre à la Cour de poursuivre l’examen des faits reprochés et des arguments développés par les différentes parties.
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