La Direction provinciale de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté du Haut-Katanga 1 poursuit sa démarche de modernisation du contrôle des effectifs du personnel enseignant. À Lubumbashi, le Proved Joseph Mwinkeu Tshiend a donné, ce mardi 22 septembre, le coup d’envoi d’un atelier de formation consacré à la maîtrise de l’application de contrôle physique numérique des enseignants.

La formation, organisée sur deux jours dans la rotonde du complexe Kiwele, réunit notamment les agents des antennes de la Direction d’identification et du contrôle des effectifs du personnel enseignant. La cérémonie s’est déroulée en présence de l’IPP adjoint chargé du personnel, Jean-Félix Mujinga, du Diprocope Richard Malebe ainsi que des chefs d’antennes de Lubumbashi.

Avant le lancement officiel des travaux, Richard Malebe a insisté sur la portée de cette formation. Pour le Diprocope, l’enjeu ne se limite pas à l’apprentissage d’un nouvel outil numérique. Il s’agit également de renforcer les capacités des agents et, à terme, d’améliorer l’efficacité ainsi que la qualité du service public de l’éducation.

Il a appelé les participants à faire preuve d’assiduité, de rigueur et d’un esprit de collaboration durant les deux jours de travaux. La maîtrise de l’application doit notamment permettre aux agents chargés de son utilisation de mieux accomplir leur mission dans un contexte où la numérisation occupe une place croissante dans la gestion administrative du personnel enseignant.

En lançant officiellement l’atelier, le Proved Joseph Mwinkeu Tshiend a, pour sa part, mis l’accent sur la dimension humaine et éthique de cette transformation numérique. Selon lui, la performance d’un outil technologique dépend également de la compétence, de la responsabilité et de l’intégrité de ceux qui l’utilisent.

« La fiabilisation des données ne relève pas d’une simple gestion technique, mais constitue une exigence de justice administrative, de transparence et de responsabilité publique pour préserver la dignité, les carrières des enseignants et l’avenir des élèves », a-t-il déclaré.»

Le responsable provincial a ainsi invité les agents à se considérer comme des acteurs à part entière de la transformation numérique du secteur éducatif. Derrière chaque matricule, a-t-il rappelé, se trouve une personne, une carrière professionnelle, une famille et, plus largement, un enjeu lié au fonctionnement du système éducatif.

À travers cette approche, Joseph Mwinkeu entend faire de la numérisation un instrument au service d’une administration plus fiable et plus transparente. La formation de Lubumbashi vise donc à concilier maîtrise technique de l’outil, responsabilité professionnelle et respect des droits des enseignants.

Pour les responsables de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté du Haut-Katanga 1, la fiabilisation des données du personnel enseignant constitue ainsi un élément important de la gouvernance du secteur. Une meilleure connaissance des effectifs doit notamment contribuer à une gestion administrative plus rigoureuse, tout en plaçant la dignité des enseignants au centre du processus.

Scarpe MBUYAMB Espérant/ELITE-NEWS.NET