Tshikapa, 22 octobre 2026. Le vice-gouverneur du Kasaï, Djoley Bokele, a lancé ce jeudi à Tshikapa un atelier de plaidoyer et d'engagement destiné aux autorités politico-administratives et aux citoyens, en faveur du Projet d'apprentissage et d'autonomisation des filles (PAAF).
Financé par la Banque mondiale, ce projet du gouvernement congolais vise à améliorer l'accès des filles à l'enseignement secondaire ainsi que les conditions d'apprentissage dans les provinces ciblées, dont le Kasaï.
Un appel à l'implication de tous
Tout au long de la rencontre, les participants ont été invités à s'impliquer activement dans la mise en œuvre du PAAF, afin de favoriser une éducation plus équitable pour les filles. L'objectif : faire des autorités locales et des communautés de véritables relais du projet sur le terrain.
« Une stratégie nationale »
Intervenant à cette occasion, Jean Jeef Mwanza, représentant du secrétaire général à l'Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, a insisté sur la portée de l'enjeu.
« L'éducation d'une fille n'est pas simplement une gratuité sociale, ni un acte de charité. C'est une stratégie nationale de souveraineté, de citoyenneté responsable et de développement économique », a-t-il déclaré.
Renforcer la mobilisation
Les organisateurs entendent, à travers cet atelier, renforcer la mobilisation des autorités et des communautés afin d'assurer la réussite du PAAF dans la province du Kasaï.
Dieudonné Beya à Tshikapa
