
Le Programme National de l’Hygiène aux Frontières (PNHF), section de l’Ituri, a été doté le 28 novembre 2025, de motos par l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM). La remise officielle de ces engins a eu lieu à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri.
Cette assistance de deux motos s’inscrit dans le cadre de la coopération bilatérale entre le PNHF et l’OIM, visant à rendre plus solide et plus sûre la surveillance sanitaire aux points d’entrée de la province de l’Ituri.
Ayant réceptionné ce don, le coordonnateur provincial du Programme National d’Hygiène aux Frontières annonce que les deux engins seront déployés dans les zones de Boga, en Territoire d’Irumu, et de Karombo, près d’Anzida, en Territoire de Mahagi, pour faciliter les interventions rapides face aux maladies qui menacent les frontières de l’Ituri.
« Entant que coordination provinciale du PNHF en Ituri, nous exprimons une sincère gratitude envers l’OIM pour cette dotation stratégique. Elle répond à un besoin logistique crucial notamment dans des zones sensibles comme Boga et Karombo, des zones éloignées du poste de Mahagi, où la mobilité des équipes constitue un levier essentiel pour assurer la surveillance sanitaire, la supervision efficace des interventions, la réactivité face aux risques épidémiques transfrontaliers » a déclaré, avec satisfaction, le Dr Théophile Ponde.
Pour Ponde, ces engins seront utilisés de manière responsable. Il invite les bénéficiaires de ces postes d’entrée à bien les entretenir afin d’assurer le bon fonctionnement du PNHF, particulièrement en ce qui concerne la sécurité sanitaire des frontières congolaises, notamment celles de la province de l’Ituri.
«J’invite les chefs des antennes bénéficiaires à faire un usage strictement professionnel de ces engins, à en assurer une bonne gestion et maintenance, car ces outils représentent un bien commun affecté à une mission de santé publique d’intérêt national. Enfin, aux usagers de postes frontaliers, nous rappelons que la collaboration avec les équipes du PNHF est essentielle pour préserver la santé de tous. La vigilance sanitaire est une responsabilité partagée »
Roger Muanza/Ituri