La ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire, de la Recherche scientifique et de l'Innovation technologique a procédé à la nomination d'un nouveau comité de gestion à l'Institut Africain d'Études Prospectives (INADEP), mettant ainsi fin à plus de cinq années de vacance à la tête de cette institution de recherche à la suite du décès de son ancien Directeur général, Monseigneur Tarcisse Tshibangu Tshishiku.

Selon l'arrêté de nomination, le Professeur Bilolo Mubabinge wa Kaluka est désigné Directeur général de l'INADEP. Il sera épaulé par le Professeur Pini-Pini Nsasay, nommé Directeur scientifique, tandis que Jonathan Mbwolo assumera les fonctions de Directeur financier.

Cette décision est largement saluée au sein de l'INADEP, où membres, chercheurs, cadres et agents y voient le début d'une nouvelle étape pour cet établissement de recherche affilié au ministère de l'Enseignement supérieur, universitaire, de la Recherche scientifique et de l'Innovation technologique. Pour plusieurs observateurs, cette nomination met fin à une longue période d'incertitude administrative qui freinait le fonctionnement et les ambitions de cette institution stratégique.

Spécialisé notamment dans les études prospectives, l'égyptologie et les sciences du devenir, l'INADEP joue un rôle important dans la production des connaissances et la réflexion sur les enjeux de développement en République démocratique du Congo et sur le continent africain. La mise en place d'une nouvelle équipe dirigeante est ainsi perçue comme un signal fort en faveur de la relance de la recherche scientifique et de la gouvernance institutionnelle.

Les membres de l'institut ont exprimé leur gratitude à l'endroit de la ministre de tutelle pour cette décision, estimant qu'elle permet de sortir l'INADEP de l'impasse et de créer les conditions d'une nouvelle dynamique de travail, de recherche et d'innovation.

Avec l'installation de ce nouveau comité de gestion, l'INADEP entend désormais engager un vaste chantier de redynamisation de ses activités scientifiques, renforcer son rayonnement académique et consolider sa mission au service de la République démocratique du Congo, de l'Afrique et de la communauté scientifique internationale.

Cette nouvelle gouvernance nourrit l'espoir d'un renouveau institutionnel fondé sur l'excellence, l'innovation et la production de connaissances au service du développement.

Théodore Lumu