
En mission aux États-Unis dans le cadre de la 70ᵉ session de la Commission de la condition de la femme, la Première ministre de la République démocratique du Congo (RDC), Judith Suminwa Tuluka, a intensifié le 10 mars 2026 son offensive diplomatique. Au cœur de son agenda : le plaidoyer en faveur des femmes victimes de violences dans l’Est du pays.
La Cheffe du Gouvernement a multiplié les échanges de haut niveau, notamment avec Pramila Patten, Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU chargée des violences sexuelles en période de conflit. Lors de ces discussions, Judith Suminwa Tuluka a fermement plaidé pour l’adoption de sanctions internationales contre les auteurs de violences sexuelles dans les zones de conflit.
Pour la Première ministre, la fin de l’impunité est une condition sine qua non à la résolution de la crise. « Il faut que la justice fonctionne et que des sanctions soient prises contre ceux qui commettent ces violences », a-t-elle déclaré avec détermination devant ses interlocuteurs onusiens.
Au-delà de l’appel à la communauté internationale, la Cheffe du Gouvernement a mis en avant les efforts internes engagés par la RDC. Elle a exposé les politiques nationales visant la protection et l’autonomisation des femmes, soulignant que la défense de leurs droits est un pilier central de son action.
Cet engagement s’inscrit dans une stratégie globale de lutte contre l’impunité, portée par le Gouvernement Suminwa.
Ce dernier mise particulièrement sur les mécanismes de justice transitionnelle, déjà prévus dans son Programme d’actions, pour répondre aux souffrances des populations meurtries de l’Est de la République.
Scarpe Mbuyamba Espérant/ELITE-NEWS.NET