![RDC : La démocratie en panne, les institutions instables au pays, le développement pose sérieux problème[François Rubota]](/storage/images/posts/featured-images/6qCkZhqar1ElK49ldYekLjrPMjclsAYqLNeMyD1i.jpg)
La constitution du 18 février 2006 telle que modifiée à ce jour par la loi numéro 11/20 du 20 janvier 2001, a consacré un système copié des Vielles démocraties occidentales avec
1. Assemblée Nationale et Sénat ;
2. .Gouvernement Central ;
3. Les assemblées provinciales ;
4. Les gouvernements provinciaux ;
5. Les conseils urbains et municipaux ;
6. Les maires et les bourgmestres ;
7. Peut être ce sont les régions qui ont manquées.
A ces institutions il faut ajouter les collectivités et les secteurs avec leurs conseils.
Les constituants d'alors n'ont jamais réfléchis sur les moyens d'accompagnement de toutes ces institutions. On va me dire qu'il y a la retenue de 40% à la source et la caisse nationale de péréquation qui elles aussi depuis 2006 n'ont jamais connu un début de fonctionnement 19 ans après.
Conséquences :
1. les élections locales et municipales difficilement organisées ;
2. Les conseils locaux et urbains jamais mis en place ;
3. Conflits récurrent entre les Assemblées provinciales et les exécutifs provinciaux à en croire la situation au Mai Ndombe, au Kongo Central, à la Tshopo, à kinshasa, au Sud-Kivu, Kasaï Central, Kasaï oriental, bref pratiquement dans toutes les provinces il ya de conflits latents pour diverses raisons parfois fondées ou non, artificielles et caricaturales ;
4. Cette difficulté de mise en œuvre nécessite une réflexion afin d'adapter la constitution aux réalités congolaises.
Nous ne devons pas nous voiler la face, affrontons les difficultés avec lucidité et réalisme.RD Congolais.
Réfléchissons avec tête froide sur des réformes constitutionnelles adaptées à nos réalités profondes pour l'intérêt de notre peuple.
Rédaction elite-news